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Gestion de l’Eau en Afrique en période de Covid 19: les experts partagent leurs expériences

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Initialement prévue  pour se tenir au Togo, c’est finalement par visioconférence en raison de la pandémie de la Covid-19, que la 84e session du Conseil scientifique et technique de l’Association africaine de l’Eau s’est ouverte lundi.

Elle se tient sous le thème: «Mécanismes de maintien de la qualité des services d’eau et d’assainissement en Afrique et résilience en période de crise sanitaire».

La rencontre réunit, 150 représentants des gouvernements et des municipalités africaines, des entreprises, ainsi que les acteurs et parties prenantes du secteur de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement  jusqu’au 29 juillet.

Ceux-ci partageront pendant ladite session, leurs expériences en matière de gestion de l’eau sur le continent en raison de la pandémie liée au coronavirus.

S’exprimant à l’ouverture des travaux, Dr Papa Eamba Diop, président du CST a rappelé que les défis liés à l’accès à l’eau et à l’assainissement demeurent, pour une grande partie de la population africaine, même si même si l’on a l’impression que la vie a ralenti.

Fadel NDaw, expert en eau et assainissement à la Banque mondiale, a conseillé, au cours d’un panel, aux sociétés de l’eau de ne pas rater le rendez-vous des innovations technologiques, pour améliorer leurs déficiences et leur capacité.

Il a fait remarquer que la crise de la COVID 19 a clairement montré que les sociétés d’eau et d’assainissement doivent particulièrement mettre l’accent sur les conditions d’accès,  des populations les plus vulnérables d’où le renforcement des plaidoyers, des partenariats et la collaboration avec les autres secteurs tels que la santé et l’éducation, et les décideurs politiques pour augmenter la part du budget alloué à l’eau et amener l’eau dans les quartiers défavorisés.

Enfin, il préconise que la viabilité financière des sociétés d’eau demeure un impératif, après la crise.  « Parce que les sociétés d’eau doivent disposer de ressources sans stables pour faire face à l’acquisition des intrants indispensable à leur exploitation ».

Le panel de haut niveau, a été animé par Gbati Yawanke-Yanke (président de la Togolaise De l’Eau TDE), Ednick msweni (Directeur de l’eau et de l’assainissement  de Durban en Afrique du Sud), Dhesigen  Naido (directeur de la commission de recherche sur l’eau de l’Amérique du sud) et Mme Sylvia Tumuhairwe (directeur financier de la national and severage corporation de l’Ouganda).

Fulbert YAO

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