Accueil CULTURE Débat public de l’UNJCI: voici la vision des 3 candidats sur la Liberté de la presse

Débat public de l’UNJCI: voici la vision des 3 candidats sur la Liberté de la presse

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Pour la première fois de son histoire, l’Union des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a organisé lundi à la maison de la presse à Abidjan-plateau, un débat public permettant aux 3 candidats de défendre leurs différents programmes.

Plusieurs sujets ont été abordés au cours de cette rencontre dont celui de la liberté de la presse dans le pays.

Franck Ettien a soutenu que la liberté de la presse est à la fois «un combat perpétuel » dans tous les pays du monde .  Pour lui, en Côte d’Ivoire, pour avoir une liberté, les journalistes devraient d’abord  faire une introspection et avoir un esprit nouveau.

« C’est vrai, les relations Etats journalistes n’ont pas changé. Sur tous les cieux c’est pareil. L’Etat veut caporaliser, et le journaliste veut se libérer. C’est à nous même individuellement de prendre conscience. Il nous faut un esprit nouveau. Moi président de l’UNJCI, je marcherai sur le journal ou sur un ministère », a soutenu, l’ex-journaliste au « rassemblement »

Le candidat Lance Touré propose pour sa part un conseil juridique pour défendre tous les journalistes de Côte d’Ivoire dans l’exercice de leur  fonction.

« Il faut apporter des réponses juridiques à ces questions de protection de journalistes. C’est pourquoi nous, dès notre élection le 21 juillet, le 25 juillet on vous donne rendez vous ici avec nos conseillers juridiques. Ils vont nous défendre partout et en tout temps, là ou il y a des abus. Défendre le droit des journalistes sur le terrain, dans les entreprises de presse. Il faut savoir que lorsqu’on touche un journaliste en Côte d’ivoire, il faut savoir apporter des réponses juridiques», a affirmé Lance Touré, journaliste au quotidien « le matin ».

Comme Lance Touré, le candidat Jean Claude Coulibaly envisage mettre en place un collectif d’avocats pour défendre les journalistes.

« Je partage l’idée d’un collectif d’avocats pour défendre nos droits. C’est inscrit dans notre programme. Il faut mettre fin à certaines mascarades. On nous dit que la garde à vue est supprimée. Mais quand on auditionne un journaliste de 8h jusqu’à 18H, pour moi c’est une garde à vue déguisée. Il faut mettre fin à cela. On va mettre ce collectif d’avocats pour défendre les journalistes », a indiqué le journaliste au quotidien «le patriote»

Fulbert YAO

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